Inconnu(e)
Mirages en transit
Le pied
Songe en vie
| A l’auberge du souvenir Nul ne peut dormir! C’est un vague à l’âme sauvage Parfois déjanté! Juste bon pour se lamenter! Fidèle image Puissance onirique de l’onde Recepteur du Monde Et des palmes de l’outre-temps. Son berceau magique Entraîne la douce musique, Il chante tous temps. |
Le futur de présents passés, D’oublis ressassés… Dans l’étreinte de l’immanence, C’est le merveilleux. Une bouche touché des yeux, Une souvenance. Le réveil suspend le doux rêve L’ajourné se lève Dans les patatras et le bruit. Les volants immobiles Rejoignent l’errance des villes Déjà, Il s’enfuit |
Délaissant tous les inconscients, Tous les impatients Du train-train et de leurs voitures. De tous leurs objets Fabriqués pour de vains projets, De vaines ratures. Allons regarder l’interface! Le don de l’espace De l’éphémère apesanteur Comme un bidule Du questionnement noctambule De l’amer bonheur! |
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| Si le chant charrie l’espace nouveau De l’éternel incantation du verbe Tel l’avatar semblable au bel agneau Que le hasard guide de sa superbe. Alors les synapses se font nerveux Et les regards jetés sur la résille Se déchainent en objets généreux. Ah! C’est si bon quand la carne croustille. Nul mobile, nulle berlue sonore… Ne peut fondre l’aspirant au signal. |
Du moindre contact nait la métaphore Et de l’éther, un braille machinal. Ainsi l’éclat sur le voile blanc; Mêle le doux détachement de l’être, Et la sensation d’un souffle troublant Qui livre les choses que l’on n’ose émettre. A l’image d’un entretien antique, Il tisse un drôle de manuscrit Que formulera l’ange électronique. C’est l’amour! Car il parle et il s’écrit. |
Publié dans culture, philosophie, poésie
Tagué conscience, entretien, internet
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Le révolutionnaire
Tel un souvenir,
En terres lointaines d’un espace sans conscience
Qu’est l’esprit de la providence.
Je vois l’avenir
Feindre la lumière de feu le grand architecte,
Impatienté par un troupeau
Targuant l’oripeau
D’un guerrier escobar que personne ne suspecte.
Il brise les crânes ennemis
De l’outre tombe,
Insuffle l’eau de vie, brave la douce colombe Pour prendre le temple
A la santé de ses amis L’outrager, le laver comme l’on fonde un exemple.





