La feuille

Je prends le temps de respirer
Et de ce qui m’est inspiré,
Tel les saisons de l’existence,
D’un cycle qui vit de l’essence.
Soit disant que tout est écrit
De mon destin que j’ai choisi.
J’attendrai que le vent m’emporte
Aux cimetières des feuilles mortes.
Car là-bas souffle le poète.
La nature célèbre la fête,
L’eau pure jouie l’allégresse
Du Verbe au cœur de la déesse.
C’est toi ma mère nourricière,
Le chant présent, le sol, la terre
De mes ancêtres qui voyagent
Et renaissent de ce passage.
Tu seras ma vie dépensée
La mort en tendresse encensée,
Un carnet en correspondances,
De l’arbre de la connaissance.
Mon amie, ma feuille, ma sœur,
Ton rêve est un monde en couleur,
L’étrange rêve, joli sourire,
L’invite au voyage d’écrire.

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A propos Voda

Flâneur, contemplatif, je m’égare Réjoui sur tous les chemins du hasard. Aventurier par tous les temps à perdre, Nous irons dormir à l’ombre d’un cèdre, Charmante vie que j’aimerais à mort, Karma, pensée, livrés à leurs sorts.
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