Lumières de l’Hadès

Labyrinthe déchu, sans issue et sans vie,
Usiné par le temps d’une beauté finie,
Mon regard se dilue dans ce chant vaporeux.
Initié, je passe dans un monde moelleux.
Étrangement le cœur du cadran s’accélère
Révélant le masque transparent de mon père,
Excité par un chant de projections sublimes,
Survenues de l’ombre colorée des abîmes.
Doctes homériques ou légendes obscures?
Enchanté, je doute de ces lumières pures.
L‘éventuel au-delà révèle l’agonie
Historique de la sombre mythologie
Après tout, c’est ici! Un enfer d’ignorances!
Disons que l’utopie délivre les enfants
Et que le paradis, détourne les méchants
Sur les chemins heureux de toutes connaissances.

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A propos Voda

Flâneur, contemplatif, je m’égare Réjoui sur tous les chemins du hasard. Aventurier par tous les temps à perdre, Nous irons dormir à l’ombre d’un cèdre, Charmante vie que j’aimerais à mort, Karma, pensée, livrés à leurs sorts.
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2 commentaires pour Lumières de l’Hadès

  1. Langda dit :

    Époustouflante vision en acrostiche !

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