Désert de déjà vu

Le figuier coule la souffrance
Le sang du linceul
Révélé aux eaux de l’enfance
Je ne suis pas seul.?!
Ses racines font la foule
Des yeux délaissés
Rongés par la peur qui croule
En déserts blessés.
Mais que reste-t-il? Avancer
Ainsi dans le vide!
Car moi aussi, je sais aimer.
Tu seras mon guide.
Seules les années trahiront
Ce funeste passage.
Que l’amour conduira d’aplomb
Pour ce beau voyage!
S’il te plaît ne me laisse pas
Dériver en peine.
J’ai envie mais ne pleure pas
Ma main dans la tienne.
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A propos Voda

Flâneur, contemplatif, je m’égare Réjoui sur tous les chemins du hasard. Aventurier par tous les temps à perdre, Nous irons dormir à l’ombre d’un cèdre, Charmante vie que j’aimerais à mort, Karma, pensée, livrés à leurs sorts.
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2 commentaires pour Désert de déjà vu

  1. Bonjour,
    Je tiens un blog de philosophie et j’ai beaucoup écrit sur le rien.
    Vu ce que vous écrivez, j’aimerais bien avoir votre avis
    http://jeanpaulgalibert.wordpress.com/
    A bientôt, peut-être…

  2. sarah dit :

    j’ai mal, vos mots sont à découvert, un désert de Toute une atmosphère, l’enfance et la souffrance, sur l’errance…

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