Un temple peu réel

Combien d’années!
De lendemains futiles
Que j’ai aimé
A chanter dans les villes.

Alors! j’attends
Et j’attendrais toujours
Tel un patient,
Un malade de l’amour.

Un sein notable                                                     De l’air du temps                                             L’immense main
Misant sur la venue                                                Nourrissant la conquête                                    Du destin se délivre.
Cherchant la Fable                                                 Et le présent                                                    Je la prends, c’est humain
Aux ondes inconnues.                                             De rêves plein la tête.                                       Pour écrire un livre.

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A propos Voda

Flâneur, contemplatif, je m’égare Réjoui sur tous les chemins du hasard. Aventurier par tous les temps à perdre, Nous irons dormir à l’ombre d’un cèdre, Charmante vie que j’aimerais à mort, Karma, pensée, livrés à leurs sorts.
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