Au jardin

 
Luxembourg
Les matins oubliées
Et maintes fois parcourus que le silence chante
Souvent aux allées sacrifiées
En vallée consentante
Chatouillent la quête d’une réponse brûlante…
Au jardin d’illustres logiciens.

Ils pénètrent toujours la séante,
Par une myriade de sens anciens.

La semence alors se maintient
En chaire nature,
Réchauffe les coeurs émus par l’aimable entretien
D’un voeu convulsif en pature,

Dont on imagine
L’essence spirituelle de l’âme consanguine.

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A propos Voda

Flâneur, contemplatif, je m’égare Réjoui sur tous les chemins du hasard. Aventurier par tous les temps à perdre, Nous irons dormir à l’ombre d’un cèdre, Charmante vie que j’aimerais à mort, Karma, pensée, livrés à leurs sorts.
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