Entrain

de gare en gare
je m’égare
au hasard des voies…
en quête de vérité
selon le verbe
de l’intuitif profane

pourquoi les choses sacrées
seraient-elles exclusives?

La lumière éponge tout ce qui reste à vivre
Tandis que le souffle anime le perpétuel

Ce soir je regarde le choix à la caresse du vent caniculaire
Comme un plaisir rafraîchissant nocturne, moscatélien
loin des sirènes et des chiens enchaînés

Je sais qu’il est une cité
dans laquelle vit le prince

Alors je cherche sait-on jamais?
en toi? en moi? en nous?

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A propos Voda

Flâneur, contemplatif, je m’égare Réjoui sur tous les chemins du hasard. Aventurier par tous les temps à perdre, Nous irons dormir à l’ombre d’un cèdre, Charmante vie que j’aimerais à mort, Karma, pensée, livrés à leurs sorts.
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