Digerbissement

Quant la liberté sème l’odeur

De l’ombre sur la lumière…

L’antre en bile

Anéanti l’attente…

Le mal que l’on respire

A plein poumons

Plein d’oxydes

Le regard rivé

Sur les pièges immobiles

Et le coeur sonnant, maniaque

Chamade la baltique

D’une méthode

Avant le coup

Suprême!!!

Baptismal!!!

Gerbe… Non de Non

Nettoyes cette putain de machine.

Aime l’essentiel

La rose son parfum

Les membres ouvert

Vers le ciel.

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A propos Voda

Flâneur, contemplatif, je m’égare Réjoui sur tous les chemins du hasard. Aventurier par tous les temps à perdre, Nous irons dormir à l’ombre d’un cèdre, Charmante vie que j’aimerais à mort, Karma, pensée, livrés à leurs sorts.
Cet article a été publié dans culture, philosophie, poésie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

3 commentaires pour Digerbissement

  1. Il y a le magistral pur s’étonner des pamphlets,
    L’illustre et l’occident pour se nourrir
    De ces sachets d’ortie
    Qui nous sortent de la bouche
    Et laissent sur nos joues
    Les stigmates du chat
    Qui semblent railler
    Notre propre existence.

    Merci pour ce texte… j’ai beaucoup apprécié…

    • jobougon dit :

      Et puis le stigmate du rat,
      Du cafard, du pied-plat…
      Moi je diverchiffie, sans la gerbille,
      La fermentation du coup je distille,
      Et ça te fais un tord-boyau, mon ami !
      C’est pas non plus le paradis.

      Moi aussi j’ai beaucoup apprécié

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